Ca fait 16 ans... 16 longues années... depuis que j'ai fait ça.
En portant un regard sur ce que j'ai dit il y a toutes ces années,
sur tout ces espoirs et ces rêves que j'avais,
j'en suis arrivé à la conclusion que, si le fait d'avoir réussi à faire
ce qu'on avait prévu est une mesure pour savoir si on a réussi sa vie,
alors certains pourraient dire que je suis une ratée.
Ce qui est important, c'est de ne pas être aigri par les déceptions de la vie,
apprendre à oublier le passé et savoir que chaque journée ne sera pas ensoleillée.
Et quand vous vous retrouvez perdus dans l'obscurité du désespoir,
il faut se souvenir que c'est seulement dans la nuit noire que vous pouvez voir les étoiles,
et ces étoiles vous reconduiront chez vous.
Alors n'ayez pas peur de faire des erreurs, de trébucher et de tomber,
parce que la plupart du temps, les plus grandes récompenses
viennent en faisant les choses dont on a le plus peur.
Peut-être que vous aurez tout ce que vous avez toujours souhaité.
Peut-être que vous aurez plus que ce que vous n'avez jamais imaginé.
Qui sait où la vie vous emmènera?
La route est longue, et à la fin, le voyage est la destination.
Intensifier le mouvement, c'est un concept simple.
Ça signifie essentiellement se surpasser,
en faire un peu plus pour se prouver quelque chose de spécial,
quelque chose dans ce genre-là.
Il est parti, mais ça ne veut pas dire que tout est terminé.
En fait, je dirais que c'est juste le commencement.
Il vaudrait mieux rester hors de mon chemin pendant un certain temps.
La vie est parfois amusante, mais peut être bien difficile.
Comme quand on tombe amoureux de quelqu'un
qui oublie de vous aimer en retour.
Comme quand votre meilleure amie et votre copain vous laissent seul.
Comme quand vous appuyez sur la détente ou mettez le feu,
sans pouvoir revenir en arrière.
Comme je l'ai dit, en sport, on appelle ça intensifier le mouvement.
Dans la vie, j'appelle ça revenir en arrière.
Il y a des moments dans nos vies où on se trouve à un croisement.
Les choix qu'on fait dans ces moments peuvent définir le reste de nos jours.
Naturellement, une fois confrontés à l'inconnu,
la plupart d'entre nous préfèrent faire marche arrière.
Avez-vous déjà fait un rêve qui était si réel
que quand vous vous réveillez vous ne savez plus que croire ?
Que feriez-vous si ce que vous pensiez être vrai ne l'était pas ?
Et ce qui n'est pas vrai l'était?
...
Vous réveillerez-vous de votre rêve avec l'espoir que c'était la réalité parfaite ?
Des fois, la vie est plus étrange qu'un rêve et la seule façon de se réveiller
est de faire face à vos mensonges.
Et vous ne pouvez qu'espérer que dans ces moments sombres de réflexion vous n'êtes pas seul.
Il y a une marée dans les affaires des hommes,
prise dans son flux elle porte au succès.
Mais si l'on manque sa chance,
le grand voyage de la vie s'échoue misérablement sur le sable.
Or aujourd'hui, nous sommes à marée haute.
Prenons le flot tant qu'il est favorable
ou tout ce que l'on a risqué sera perdu.
Pour rester soit même dans un monde qui s'évertue jour et nuit
à vous rendre comme n'importe qui
il faut gagner la plus rude bataille qu'un humain puisse livrer
et cette bataille n'a pas de fin.
Pendant un bref moment, tout était différent,
quelque chose s'était établie, quelque chose de profond,
le temps s'est arrêté, le mouvement aussi.
On a tous ressentis cette connivence et la vie a repris son cours.
Peut-être donnons-nous tous
le meilleur de nous-mêmes
à ceux qui de leur côtés,
ne nous accordent que rarement
une de leur pensées.
L'univers paraît étrangement bien ordonné,
on le voit à la régularité du mouvement des étoiles,
de la rotation de la terre, du passage des saisons.
Mais la vie humaine est l'expression même du chaos.
Chaque personne tente de faire valoir ses droits,
d'imposer sa volonté et ses sentiments
sans comprendre ce qui fait avancer les autres,
ni ce qui l'a fait avancer elle-même.
Bien des gens meurent sans avoir
composé toute leur musique.
Trop souvent c'est parce qu'il passe leur temps
à préparer ce que sera leur vie au lieu de la vivre.
Et avant qu'ils s'en rendent compte,
le temps leur a filé entre les doigts.
J'ai lu quelque part que les journaux intimes sont écrits par des filles comme il faut.
Les plus délurées ont autre chose à faire.
Moi, j'ai seulement envie de vivre une vie dont je me souviendrais
même sans en laisser une trace écrite.
Personne ne peut pendant très longtemps
se montrer un visage à lui-même
et en présenter un autre au reste du monde
sans finir par s'y perdre
et se demander lequel des deux est vrai.
Souviens toi de cette nuit, c'est la promesse de l'infini.
C'est une promesse qui vient récompenser le courage
de ceux qui ont affronté seul tant d'années.
C'est la preuve, la confiance entre deux êtres
qui est le fondement même de l'amour.
C'est un effort de volonté pour oublier et s'affranchir les peines du passé.
C'est un serment qui lie deux âmes à l'exclusion de toute autre.
C'est le symbole d'un risque assumé et la reconnaissance des défis à venir.
Car à deux on est toujours plus fort
comme un équipage soudé pour surmonter les tempêtes du destin.
L'amour sera toujours la raison d'être des humains et la force qui guide leur vie.
Il y aura toujours quelque chose pour détruire nos vies.
La seule question est qu'est-ce qui va nous tomber dessus en premier.
On est toujours au bord du gouffre.
Qui sait ce qu'est le vrai bonheur,
je ne parle pas du mot si galvaudé,
mais de cette terreur toute nue.
Même aux âmes esseulées, il apparaît voilé.
Et les plus tristes d'entre nous
en gardent toujours un souvenir ou une illusion.
Le temps emporte tout, qu'on le veuille ou non.
Le temps emporte tout, le temps efface tout
et tout ce qui reste à la fin ce sont les ténèbres.
Parfois, au cours des ténèbres on retrouve d'autres personnes.
Et parfois au c½ur des ténèbres on les perd à nouveau.
Il avait l'impression que sa vie entière
était un espèce de rêve
et il se demandait parfois
qui était le rêveur
et si ce qu'il imaginait lui plaisait.
Grâce à ces miettes de pain nous allons retrouver le chemin de la maison,
nous serions bien malheureux si nous nous égarions.
Se perdre lors d'un voyage c'est regrettable.
Mais oublier la raison de ce voyage est un sort bien plus cruel.
Et une fois qu'on est perdu, on n'a que deux choix :
retrouver la personne qu'on était,
ou perdre définitivement cette personne.
Parce que parfois il faut s'éloigner de la personne qu'on a été.
Et se souvenir de la personne qu'on est censé devenir,
la personne qu'on veut être.
Je pense qu'il n'avait rien compris.
A mon avis, les tragédies ça fait partie de la vie,
on ne va pas baisser les bras parce qu'on est malheureux.
Je me suis rendu compte d'une chose, quand on vous brise le coeur,
il faut se battre de toutes ses forces et s'accrocher à la vie,
parce qu'elle continue quoiqu'il arrive et cette douleur qui vous déchire
fait partie de la vie aussi tout comme la peur et le mal être.
Toutes ces sensations qui sont là pour nous rappeler que les choses s'arrangeront,
ça vaut le coup de continuer à se battre
Cette année j'ai obtenu tout ce dont j'avais rêvé,
mais d'une certaine manière, j'ai perdu encore bien plus.
Il avait raison, dans notre quête effrénée des objets et des désirs,
toutes ces choses qui, pensons nous, améliorent notre vie,
l'argent, la reconnaissance, la gloire, nous perdons de vue ce qui importe vraiment,
les choses simples de la vie comme l'amitié, la famille, l'amour.
Toutes ces choses que nous avions probablement déjà.
Il pense que c'est tragique de réaliser ses rêves.
A mon avis, il a tord, on voit bien qu'il n'a jamais embrassé
C'est vrai, perdre ce dont on rêve est tragique mais réaliser ses rêves,
je pense qu'on ne peut rien souhaiter de mieux.
Cette année j'ai rêvé de trouver l'amour, de plonger mon âme dans une autre,
réveiller un coeur anesthésié par la peur de souffrir.
Mon rêve s'est réalisé et si ça, c'est une tragédie, alors je souhaite la connaître à nouveau.
Parce qu'il n'y a rien de plus précieux au monde.
Il n'y a pas de désespoir plus absolu que celui qu'on rencontre
lors des premiers instants de nos premières grandes peines.
Quand on n'a pas encore connu ce que c'est de souffrir et guérir,
d'être désespéré et de s'en remettre.
La personne que chacun de nous voudrait devenir
existe quelque part au-delà d'une montagne d'efforts, de foi et de confiance.
Encore faut-il avoir le courage d'affronter la tristesse et la peur de l'inconnu
Il arrive un moment où chaque vie arrive à une intersection.
Dans ce moment désespéré, vous devez choisir votre direction.
Vous battrez-vous pour rester sur votre chemin ?
D'autres vous diront-ils qui vous êtes ?
Vous collerez-vous une étiquette ?
Serez-vous hantés par votre choix ?
Où embrasserez-vous votre nouveau chemin ?
Il arrive un moment où chaque vie arrive à une intersection.
Dans ce moment désespéré, qui serez-vous ?
Laisserez-vous tomber vos défenses pour trouver une consolation chez quelqu'un d'inattendu ?
Est-ce que vous ferez l'effort de communiquer ?
Ferez-vous face à vos plus grandes peurs avec courage pour avancer avec la foi
ou succomberez-vous à la noirceur de votre âme ?
Les regrets arrivent sous toutes formes et tailles.
Certains sont petits...
comme quand on fait quelque chose de mal pour une bonne raison.
Certains sont plus grands...
comme quand on laisse tomber une amie.
Certains d'entre nous évitent d'être tiraillés par les regrets en faisant le bon choix.
Certains d'entre nous ont peu de temps pour les regrets parce qu'on regarde vers l'avenir.
Parfois on doit se battre pour commencer à accepter le passé.
Et parfois on oublie nos regrets en promettant de changer d'attitude.
Mais nos plus grands regrets ne sont pas pour les choses qu'on a faites...
mais pour les choses qu'on n'a pas faites.
Les choses qu'on n'a pas dites...
qui auraient pu sauver quelqu'un à qui on tient.
En particulier quand on peut voir le sombre orage qui se tient sur leur chemin.
Des fois la douleur a une telle grande place dans votre vie
que vous vous attendez à ce qu'elle soit toujours là.
Parce que vous ne pouvez pas vous rappeler
d'un moment de votre vie où elle n'était pas là.
Mais un jour, vous ressentez quelque chose d'autre...
Quelque chose qui paraît bizarre...
Parce que ça touche quelqu'un de proche...
Et à ce moment, vous réalisez que vous êtes heureux.
...
Le bonheur peut prendre plusieurs visages...
La compagnie de vos amis...
Le sentiment que vous ressentez quand vous réalisez le rêve de quelqu'un...
Ou la promesse d'un espoir retrouvé...
C'est très bien d'être heureux...
Parce que vous ne savez pas à quel point ce bonheur peut changer.
Parfois, on dirait que c'était hier et parfois,
on dirait que ce sont les souvenirs de quelqu'un d'autres.
Qu'est-ce qui est pire:
Ne pas avoir tout ce dont vous rêviez ou bien,
tout avoir, mais découvrir que ça ne suffit pas ?
Le reste de votre vie se forme maintenant
avec les rêves que vous avez choisi
les choix que vous avez fait
et la personne que vous décidez d'être.
Bénis sont les c½urs qui peuvent fléchir.
Ils ne sont jamais brisés.
...
Mais je me dis que s'il n'y a aucune cassure, il n'y a aucune guérison.
Et s'il n'y a aucune guérison, alors il n'y a aucune leçon.
Et s'il n'y a aucune leçon, alors il n'y a aucune lutte.
Mais la lutte fait partie de la vie.
Donc tous les c½urs doivent-ils être brisés ?
Parfois quand on est jeune,
on pense que rien ne peut nous toucher,
c'est comme être invincible.
On a la vie devant soi et de grands projets...
De grands projets...
Pour trouver le conjoint parfait, celui qui vous complète.
Mais en grandissant, on se rend compte
que ça n'est pas toujours aussi facile.
Ce n'est qu'à la fin de notre vie que l'on réalise
que nos projets n'étaient que des projets...
Car à la fin, quand on regarde en arrière,
on veut croire qu'on a fait au mieux
avec ce que la vie nous a donné,
On veut croire qu'on laisse
quelque chose de bien derrière soi,
On veut que tout ai eu une importance...
Des hommes de mots et non d'actes...